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Communicateur civique

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Automne 2019 – Numéro 80

Conseil universitaire du 24 septembre 2019

La rectrice Sophie D’Amours : 

« Notre cadre financier a besoin de rénovation »

À la suite de son discours de la rentrée de dix-huit minutes sur « La force et l’influence de notre université », la rectrice Sophie D’Amours rappelle que le campus sera l’hôte, en 2020, du « Sommet international jeunesse à la lutte aux changements climatiques » et du « Sommet de la francophonie canadienne » organisé par le Gouvernement du Québec. Puis, elle fait l’importante déclaration suivante :

« Je finirai en vous parlant d’un bon défi. On a un bon défi devant nous comme institution. Il s’agit de rénover notre cadre de gestion financière. Un défi important parce que quand on parle de changement de cadre de gestion [financière], c’est déstabilisant. On n’est pas capable, au jour 1, d’apporter toutes les réponses à cette transformation. On est obligé d’établir un grand cadre. De vivre avec ce cadre, de se l’approprier, de l’améliorer. On est obligé de réfléchir à notre grande université. À cette université qui doit travailler ensemble, qui doit être efficace. On doit être obligé de penser à notre capacité collective de développement. Et ce n’est pas un dossier facile. Mais c’est un défi qu’on va relever. J’ai confiance. J’ai confiance en notre capacité de bien réfléchir. De bien reconnaître la diversité des unités, des besoins. J’ai confiance qu’on va y arriver. Mais c’est un défi qui est devant nous. Notre cadre financier a besoin de rénovation. Vous me l’avez dit de façon unanime. Le travail se fait. Il avance bien. Mais il va demander qu’on fasse appel à notre grande maturité. À notre envie de maintenir cette grande université, ce projet collectif. Et évidemment, il y a des unités, des facultés qui, dans ces changements-là, vont avoir des défis plus grands que d’autres. C’est un effet direct du changement du financement des universités qu’on cherche à tempérer, à organiser. On avait [sept] grands principes* au départ de l’exercice de cette rénovation. Ces [sept] grands principes sont au coeur de l’action. On regarde la transformation et on va toujours revenir à ces principes. On va parler avec les doyens, les doyennes. Et on va avancer ensemble, intelligemment, avec la capacité de faire atterrir les choses pour le mieux. »


*Les sept principes sont les suivants : Équité – établissement d’une règle qui permet le développement de chacune des unités; Efficience – allègement de la collecte de données et des mesures de reddition de compte; Simplicité – réduction de la complexité des règles budgétaires et des mesures de reddition de compte; Collaboration entre les unités (transdisciplinarité) – établissement d’une règle budgétaire qui ne sera pas un frein à la collaboration interunités; Imputabilité – autonomie accompagnée par une gestion de fonds responsable et transparente; Prévisibilité – établissement d’une règle budgétaire qui permettra de planifier sur une base pluriannuelle; Transparence – établissement d’une règle claire et connue de tous.

Par ailleurs, elle confie à la Commission des études les mandats suivants : examiner les projets de programmes de maîtrise et de doctorat en psychoéducation (FSE) ; analyser les programmes suivants : le doctorat en criminologie (FSS), la maîtrise professionnelle en innovation numérique et entrepreneuriale (FM, FSG, FLSH, FD, FSA, FFGG), la maîtrise professionnelle en agronomie (FSAA), la maîtrise professionnelle en intelligence urbaine (FSS, FSG, FSE, FAAAD), la maîtrise en éthique appliquée (FTSR, FP).

Elle demande également à la Commission de la recherche d’évaluer des centres de recherche, dont les suivants : le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF), le Centre de recherche sur la formation et la profession enseignante (CRIFFE), le Centre de recherche sur les risques, les enjeux économiques et les politiques publiques (CREPP), l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM).

Enfin, elle lui confie le mandat d’examiner les rapports d’étapes de centres de recherche, dont les suivants : le Centre interuniversitaire d’études québécoises (CIEQ-ULaval), le Centre d’optique photonique et laser (COPL-ULaval), le Groupe de recherche sur l’obésité de l’UL (GIROUL), le Centre de recherche en sciences et technologie du lait (STELA), le Centre interdisciplinaire sur l’Afrique et le Moyen-Orient (CIRAM).

Programme de maîtrise en design d’interaction

Les membres du CU ont approuvé le rapport d’évaluation du programme de maîtrise en design d’interaction par le Comité institutionnel d’évaluation des programmes. Le doyen Alain Rochon a présenté son plan d’action en répondant aux recommandations et aux suggestions du rapport du CIEP. À propos de la recommandation d’établir des collaborations avec d’autres programmes de l’Université, le doyen Rochon affirme que, dans ce but, le comité de programme examinera tous les cours du programme dans lesquels des projets de design sont menés. Il envisagera la possibilité de faire intervenir des collègues ou des étudiant.e.s d’autres programmes dans ces projets. La Faculté d’aménagement, d’architecture, d’art et de design (FAAAD), selon l’engagement de son doyen, « examinera différentes voies de financement susceptibles d’améliorer le développement du programme (ex. : Chaires CLE, partenariats avec des organismes du domaine) ».

En outre, le doyen Rochon insiste sur l’importance de la suggestion qui consiste à « produire et diffuser la synthèse des méthodes enseignées. Il affirme que la direction du programme fera l’inventaire de toutes les méthodes enseignées dans les cours et tiendra une série de rencontres pédagogiques avec les enseignants (professeur.e.s et chargé.e.s de cours) pour en faire le bilan dans le but de les maintenir, de les améliorer ou de les éliminer. Il estime que « ces rencontres permettront de mieux répartir l’enseignement des diverses et nombreuses méthodes de design dans l’ensemble du parcours. » Il prévoit qu’il en ressortira un panorama de méthodes qui sera présenté aux étudiant.e.s  dès la première semaine de cours au début de l’année universitaire.

                                                                                                          Jacques Rivet, cc


Échange d’informations entre collègues

Des collègues du Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation se sont récemment réunis pour échanger des informations sur leurs diverses activités et responsabilités, particulièrement durant la session d’été 2019.  Il s’agit d’Ibrahima Bocoum, Chantal Bouchard, Jacinthe Cloutier, Maurice Doyon (directeur), Marie-Ève Gaboury-Bonhomme, Bernard Korai, Fanny Lepage, Claudine Ouellet, Annie Royer, Laure Saulais, Lola Tamini.

Présent.e.s dans la photo, sens des aiguilles d’une montre : Annie Royer de dos, Maurice Doyon (directeur), Laure Saulais, Claudine Ouellet, Jacinthe Cloutier, Bernard Korai, Ibrahima Bocoum, Marie-Ève Gaboury-Bonhomme.

La prépondérance d’intervention est donnée aux collègues récemment arrivés qui présentent leur expertise et expliquent en quoi celle-ci sera un apport constructif aux activités d’enseignement et de recherche du département. Une nouvelle venue est interrogée par des participants sur un projet de recherche concernant des évaluations de programmes en collaboration avec un ministère. Une autre décrit sa compétence en analyse des politiques. Les plus anciens et anciennes emboîtent le pas en constatant d’abord le fait que certaines collaborations, autant pédagogiques que scientifiques, pourraient être envisagées avec les collègues récemment arrivés.

Puis, la discussion porte sur les travaux de recherche de chacun et de chacune « effectués durant l’été » ainsi que sur la rédaction d’articles scientifiques. Un professeur rend compte des principales activités auxquelles il s’est consacré durant son année d’étude et de recherche (AER). Un autre mentionne le succès obtenu dans les demandes de subvention faites avec des membres de groupes de recherche à l’Université. Un chercheur s’est intéressé au problème d’une toxine qu’il décrit comme étant insidieuse et mortelle et qui contamine les arachides. « Ça sent rien, ça ne goute rien, sauf que ça te bouffe le foie », explique-t-il. La supervision de stagiaires en lien avec la transmission des connaissances, la révision de projets d’articles et de chapitres de livres, la soutenance d’une thèse de doctorat à l’étranger, les contacts avec les médias dont le magazine Protégez-vous sont des sujets qui ont été exposés. Une professeure se réjouit de n’avoir maintenant qu’une seule direction de programme; ce qui est une situation, s’exclame-t-elle «qui change ma vie!». Les retombées positives découlant de la participation à des congrès scientifiques sont également abordées.

La rencontre se termine sur l’expression d’avis très positifs concernant la formation pédagogique « Plaisir de faire apprendre » accessible aux professeur.e.s dont l’objectif est d’inculquer un savoir-faire pédagogique dynamique en partenariat avec les étudiant.e.s. Deux participantes témoignent de leur grande satisfaction d’avoir suivi cette formation.  À leur avis, elle permet en outre de discuter de pédagogie avec d’autres profs à l’université et d’être informé de leur expérience à ce sujet.

L’échange d’informations entre des collègues du Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation aura duré 1h 50. Il se produisait pour la deuxième fois.                 

Jacques Rivet, cc

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